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« Avant l’exil, j’étais quelqu’un », notre livre publié en 2014

Paroles de réfugiés

Partir pour être un etranger, un émigré
Partir pour perdre son identité
Partir pour être un sans-papiers…

Je suis un homme, oui, citoyen d’un pays tiers
Dès lors que je sors de celui-ci, suis devenu : l’immigré…

Je repensais souvent à ces lieux de mon enfance que j’avais été obligée de quitter : un endroit magnifique, entouré de belles cases, de grandes forêts, avec la rivière, le Conseil des vieux Sages, la joie entre les gens, l’amour des parents, le respect des personnes âgées…

J’y ai connu des difficultés énormes, l’amertume, des douleurs infinies. Mon but comme celui de mes compagnons était de traverser le pays jusqu’à Nouakchott…

Lorsqu’on doit faire une confession, on doit vous soumettre à un traitement mécanique, sans ça vous allez toujours vous déclarer innocent. Ici vous appelez ça la torture, mais là-bas, c’est la procédure, on appelle ça la procédure, ça fait partie de la procédure d’investigation…

Ensuite, avec mon bac scientifique, j’ai fait la formation. Ce n’était pas facile. Pour quelqu’un qui faisait un travail intellectuel, devenir ouvrier, ce n’était pas facile. Et puis j’ai eu un diplôme de plombier…

En vente au secrétariat de l’APARDAP, 15 €