Les logements

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LOGEMENT N°1 – EPLF >> photo

Une famille du Kosovo (le père, la mère et le fils de 18 ans) y est logée depuis février 2018. Les parents viennent d’obtenir un titre de séjour avec droit au travail pour la première fois depuis 2009, le fils termine sa scolarité d’électro-technicien avec un CAP. Ils ont été expulsés de leur CADA en mars 2018 et se sont retrouvés à la rue bien que le fils soit gravement malade. L’appartement est situé dans le centre ville de Grenoble et prêté par l’Etablissement public local foncier de l’Isère ; cette famille est parrainée depuis 2014; c’est pour l’instant l’APARDAP qui finance les fluides dans l’attente de la constitution d’un collectif.

LOGEMENT N°2 – EPLF >> photo

L’appartement est occupé par deux, puis une famille d’Ukraine avec leur fille, déboutées du droit d’asile qui se sont retrouvées à la rue en mars 2017. Le frère de la famille hébergée a rejoint ses parents. La famille n’a pas le droit de travailler, la fille est en CM1 dans une école publique de Grenoble. Les parents du père de cette famille sont réfugiés et vivent en Isère. C’est l’APARDAP avec la Fondation de France qui financent les fluides avec une contribution de la famille.

LOGEMENT N°3 – PRÊTÉ PAR UN BAILLEUR SOCIAL >> photo

Cette famille guinéenne de trois enfants avait un logement social qu’elle a assumé pendant plus d’un an, le père ayant obtenu un titre de séjour avec droit de travailler. Du jour au lendemain, la préfecture lui a retiré son titre de séjour. Il a perdu son travail en CDI et la famille n’a plus pu payer le loyer. La solidarité citoyenne a permis qu’elle soit hébergée ici et là dans des familles pendant deux ans. Ce logement a été prêté par un bailleur social ; la maman vient d’accoucher d’une petite fille et ils ont déposé à nouveau une demande de titre de séjour. Les charges sont en partie financées pour une association solidaire, le CADTM avec le produit de vente d’excellentes confitures maison. Les enfants sont scolarisés dans le quartier.

LOGEMENT N°4 – EPLF >> photo

Dans ce studio de 20 m², nous avons logé un jeune célibataire venu d’Angola en attente de papier depuis déjà de longues années. Il a longtemps été sans hébergement ; il attend depuis de longs mois les résultats de l’expertise sur sa santé ; il est allé d’hébergement citoyen en hébergement citoyen. À l’origine comédien et musicien dans son pays, il est très investi dans la troupe de théâtre de l’APARDAP « Les indisciplinés » ainsi que dans une compagnie lyonnaise. Ce logement lui permet d’exercer ses talents.

LOGEMENT N°5 : EPLF >> photo

Une femme guinéenne seule avec deux enfants scolarisés occupe ce logement. Elle était à la rue et après avoir été recueillie chez un couple bénévole de l’APARDAP où elle est restée plusieurs mois, elle a déménagé dans une maison prêtée – dans l’attente de sa démolition – par un autre citoyen solidaire (trois mois). En mars 2018, elle s’est à nouveau retrouvée sans logement ; ce T4 où elle a emménagé en avril a été le bienvenu. Les dons de l’APARDAP contribuent avec la Fondation de France au financement des fluides. Ttous les meubles sont des dons collectés par l’APARDAP.

LOGEMENT N°6 : EPLF >> photo

Une femme guinéenne y vit seule avec ses trois enfants qui ont 7 ans, 3 ans et 9 mois ; elle venait d’Annecy, région où se trouve le père de ses enfants, que la famille ne voit plus. Elle a longtemps été à la rue, n’obtenant pas de logement du 115. C’est là que nous l’avons recueillie ; pendant toute sa grossesse nous l’avons logée dans une caravane dans un camping situé à côté de Grenoble et qu’il a fallu financer. Pendant des mois, enceinte, elle a conduit sa grande fille à l’école située à trois kilomètres du camping en tram et à pied. Elle l’attendait dans un local d’une association – toute la journée à Grenoble – et à la fin de l’école avec ses deux enfants elle faisait le voyage retour. Déboutée du droit d’asile, sans ressource elle vit d’aides diverses et de la solidarité de sa « marraine républicaine » dans l’attente d’un titre de séjour. Les deux occupantes voisines s’entraident au quotidien.

LOGEMENT N°7 : PRÊTÉ PAR UN BAILLEUR SOCIAL 

La famille avec deux enfants est Serbe ; les fils sont scolarisés. Elle est aujourd’hui menacée d’une OQTF pour un retour contraint en Serbie, pays qu’elle a fui suite à des violences. Elle est très entourée par un collectif solidaire de Saint Marcellin qui finance la moitié des charges et les fluides de ce logement prêté par un bailleur social.

LOGEMENT N° 8 : PRÊTÉ PAR UN BAILLEUR SOCIAL

C’est un logement prêté par un troisième bailleur social (un T4) occupé depuis juin 2017 par une famille de 4 enfants qui était à la rue et qui est prise en charge par un collectif citoyen de 10 personnes qui a financé les charges pendant les 6 premiers mois .