21/09/2016 – L’APARDAP à la Bastille !

21/09/2016 – L’APARDAP à la Bastille !

Le 21 septembre, suite à la demande d’un des accueillis de l’Apardap, une partie de l’association s’est rendue à la Bastille. L’idée était de découvrir (ou redécouvrir pour certain) un des lieux les plus touristiques de Grenoble ainsi que de se changer un peu les idées. Pierre Michaud, Anne Villegier et Maritsou Traynard : des bénévoles très actifs de l’association, accompagnaient la sortie, ainsi que Jeanne Phelippeau en service civique à l’Apardap.

Après avoir pris les bulles pour monter jusqu’en haut, nous nous sommes promenés sur le site de la Bastille, fort militaire construit au XIXème siècle et surplombant de 264 mètres la ville de Grenoble. Cette sortie a été l’occasion de faire un peu d’histoire notamment grâce à Anne Villegier qui s’est avérée très bien connaitre l’histoire de la ville de Grenoble et s’est improvisée guide touristique pour quelques heures.

Malgré un temps un peu couvert, nous avons pu contempler la vue depuis la Bastille et repérer les différents quartiers de l’agglomération grenobloise : « Ah tiens regarde c’est la préfecture », « Echirolles c’est où? », « En fait les toits rouges c’est le centre ville de Grenoble ». Nous avons pu également admirer les différents massifs montagneux qui composent le Y grenoblois (Chartreuse, Vercors ainsi que Belledonne).

Nous avons ensuite continué la ballade en allant jusque dans les grottes de Mandrin et quelques sportifs ont également commencé à descendre les marches qui mènent jusqu’à Saint Martin Le Vinoux. Le pique-nique a permis à chacun de faire un peu plus connaissance. Une ronde de parole a été lancée par Maritsou, durant laquelle chacun s’est présenté en expliquant ce qu’il faisait avant de venir en France. Nombreux sont les migrants qui ont souligné le fait qu’avant dans leur pays d’origine ils avaient tous un métier et une place au sein de la société : chauffeur de camion, femme politique, professeur de français, mais qu’ici en France ils sont souvent réduits et stigmatisés à leur statut d’immigré. Selon une des accueillis de l’Apardap, venue donner son avis sur le résumé de la sortie, le problème vient notamment du fait qu’on n’autorise pas les demandeurs d’asile ou de titre de séjour à travailler avant l’obtention du statut.

Après avoir pique-niqué nous sommes redescendus en marchant jusqu’au quai Saint Laurent. Des petits groupes se sont formés spontanément en fonction du niveau : chacun son rythme !Au final, un bilan positif de la journée, même si le beau temps n’était pas forcément au rendez-vous, il s’agissait d’un moment de partage avant tout !